Avec les autres religions, avons-nous une confrontation houleuse, ou avons-nous réussit à instaurés un dialogue amical et fraternel. Longtemps, se fut la confrontation idéologique qui fut un sujet de discorde, car pour le reste des humains non incroyants, athées, agnostiques, matérialiste et autres, notamment les dites religions associés plus a une philosophies qu’a une véritable religiosité, déjà que pour ces catégorie, il n’y a pas de Dieu Créateur Unique, l’univers s’étend réaliser seul, de lui-même, alors parler avec déjà eux d’un Dieu était superflue, et de surcroit en trois personnes, là pour eux le comble a atteint son paroxysme.
Quant aux autres religions dites chrétienne, quel que soit leur obédience, et elles sont nombreuses, aujourd’hui le dialogue se noue plus fraternellement dans le partage des idées et de l’expérience de chacun en particulier ou de l’ensemble de l’Église qu’ils représenté, non toutefois sans certaines controverses, ce qui rend la discussion plus animée et fructueuse. Le contexte étant d’aborder un dialogue dans le désir d’aboutir à une réflexion commune dans une entente quasi conventionnelle. Je ne dis pas que la question débattue sera entérinée de facto, mais elle laissera la possibilité d’un accord convenue sur son interprétation pour l’ensemble des églises.
De ce fait, l’importance des dialogues interreligieux n’est plus a démontrer, car le fait culturel lié aux mouvements des personnes est aussi indéniablement une réalité ecclésiale. Rappelons-nous l’étonnant évènement que fut, le 27 octobre 1986, a Assise, en Italie, a l’initiative du pape catholique Jean-Paul II, le rassemblement des représentants des grandes religions y compris celle de caractère philosophique, dans le but de susciter un mouvement mondial de prière pour la paix. Les relations avec les religions monothéistes ont été marquées par des manifestations de grandes portées symboliques, comme la visite de Jean-Paul II a la grande synagogue de Rome, en avril 1985, et ou, la même année, la rencontre du pape avec des milliers de jeunes musulmans au stade de Casablanca.
Les croyants au Dieu unique, confesse, « croire au Dieu trois fois saint, Père, Fils et Saint-Esprit, cependant nous rendons grâce à la bonté divine du fait que de très nombreux croyants puissent être témoins avec nous devant l’humanité de l’unité de Dieu, bien qu’ils ne connaissent pas le mystère de la Très Sainte Trinité ». Cette affirmation du pape Paul VI indique bien qu’un dialogue est possible entre les croyants des trois mouvements monothéistes. C’est avec eux que ce dialogue sera envisagé dans ce chapitre.